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Marine Le Pen : procès en appel, interviews, enjeux politiques et élections

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Sophie Martin
Politique - 18 Mai 2026

La cheffe de file des députés du Rassemblement national, Marine Le Pen, répondra aux questions de BFMTV ce soir à partir de 21 heures, dans son premier grand entretien après le procès en appel dans l’affaire des assistants parlementaires européens.

Ce mercredi 25 février, la candidate à l’élection présidentielle s’exprime sur la mort de Quentin Deranque et la violence en politique, son attente de la décision des juges ou les échéances électorales à venir.

La patronne des députés RN attend la décision de la cour d’appel de Paris, qui décidera de son avenir politique en juillet prochain, et évoque sur BFMTV les scénarios qui pourraient l’empêcher d’être candidate en 2027.

À moins de trois semaines du premier tour des élections municipales, Marine Le Pen prévient qu’« il n’est pas question de retirer des candidats » du Rassemblement national au second tour, une réponse à la ministre Aurore Bergé qui l’avait suggéré « où LFI peut gagner ».

Le groupe dirigé par Marine Le Pen à l’Assemblée nationale a déposé, ce lundi 23 février, une motion de censure contre la programmation pluriannuelle de l’énergie publiée le 12 février dernier par Sébastien Lecornu.

LFI a décidé de faire de même, a fait savoir la patronne des députés insoumis, Mathilde Panot.

L’avocate de Marine Le Pen au procès en appel des assistants parlementaires du RN, Me Sandra Chirac-Kollarik, affirme ce jeudi 12 février « ne pas mettre la pression » mais « poser la réalité de la situation ».

Ce mercredi était le dernier jour d’audience du procès en appel des assistants des eurodéputés du Front national avant la mise en délibéré de la décision qui sera rendue le 7 juillet.

Les deux avocats de Marine Le Pen ont plaidé.

Le parquet général a requis cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, qui joue une quatrième candidature à l’élection présidentielle.

La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin va prendre la tête de la prestigieuse institution pour remplacer Pierre Moscovici sur décision d’Emmanuel Macron, une nomination qui fait grincer des dents l’opposition.

Selon un sondage Ipsos-BVA Cesi École d’ingénieurs pour La Tribune Dimanche, 42 % des Français interrogés jugent que Marine Le Pen a davantage une stature présidentielle que son dauphin Jordan Bardella.

Ces chiffres interviennent alors que la députée attend toujours le verdict de son appel en justice concernant l’affaire des assistants parlementaires.

Dans une interview à BFMTV ce samedi 7 février, le président du Rassemblement national affirme « ne pas se mettre dans la perspective » d’être candidat à la présidentielle dans le cas où Marine Le Pen serait empêchée de se présenter.

Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation, assure sur BFMTV que le procès du RN pour détournement de fonds publics au Parlement européen « n’est pas un procès politique ».

Le coordinateur insoumis Manuel Bompard estime sur BFMTV-RMC que l’exécution provisoire d’une peine doit « être réduite à des cas particuliers ».

Contrairement au jugement rendu en première instance, le parquet général n’a pas demandé l’application immédiate des peines d’inéligibilité réclamées à l’encontre de Marine Le Pen et de son parti.

Alors que le parquet général de la Cour d’appel de Paris a requis cinq ans d’inéligibilité et quatre ans d’emprisonnement dont un ferme à l’encontre de Marine Le Pen, la cheffe de file du Rassemblement national a estimé auprès de BFMTV qu’il était « dans la droite ligne du parquet en première instance ».

Le procès en appel de Marine Le Pen et dix autres personnes dans l’affaire des assistants parlementaires européens est entré dans sa quatrième semaine.

Une peine de cinq ans d’inéligibilité, quatre ans d’emprisonnement dont un ferme a été requise contre la présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale.

Marine Le Pen pourra-t-elle se présenter en 2027 à l’élection présidentielle ? Après onze jours de débats, l’heure des réquisitions arrive ce mardi 3 février pour elle et dix cadres du RN accusés de détournement de fonds publics entre 2004 et 2016 au Parlement européen.

Le président du Rassemblement national estime, ce lundi 2 février sur BFMTV-RMC, que Marine Le Pen est « innocente » et espère la voir « porter les couleurs » du parti lors de la prochaine élection présidentielle.

Après la fin des interrogations sur les faits, le procès en appel du Rassemblement national pour détournement de fonds publics bascule dans une nouvelle phase marquée par les réquisitions du ministère public, ce mardi.

Le procès en appel des assistants des eurodéputés du Front national, devenu Rassemblement national, s’est poursuivi ce mercredi avec l’audition de Wallerand de Saint-Just, trésorier du parti entre 2009 et 2021.

L’eurodéputée RN Catherine Griset, assistante parlementaire de Marine Le Pen entre 2010 et 2016, a été condamnée à un an d’emprisonnement avec sursis en première instance dans l’affaire des assistants parlementaires du parti au Parlement européen.

La présidente des députés du RN et plusieurs de ses lieutenants ont tenté de se défendre pied-à-pied devant les juges lors du procès du parti en seconde instance, mais la manœuvre apparaît souvent laborieuse et pourrait bien ne pas plus convaincre les magistrats qu’en mars dernier.

Le maire de Perpignan Louis Aliot est apparu tendu et en difficulté ce jeudi lors du procès en appel des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national).

Le procès en appel des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national) se poursuit pour une sixième journée d’audience ce mercredi 21 janvier.

Déjà entendue mardi après-midi, Marine Le Pen continue à s’expliquer devant les juges ce mercredi.

Le procès en appel des assistants parlementaires du Front national (depuis Rassemblement national) se poursuit ce mardi 20 janvier avec une audience très attendue, celle de la cheffe de file du RN Marine Le Pen, actuellement à la barre.

Le jugement est tombé ce mardi 20 janvier tandis que Marine Le Pen s’exprimait à la barre au procès en appel des assistants des eurodéputés du FN.

L’eurodéputé Nicolas Bay a été entendu ce lundi 19 janvier dans le cadre du procès en appel de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national.

Le Premier ministre a annoncé une nouvelle série de mesures vendredi 16 janvier en fin de journée avec pour objectif de convaincre le Parti socialiste de ne pas censurer le gouvernement, tandis que ce week-end voit la tenue de plusieurs meetings majeurs dans la course aux municipales, par exemple à Paris ou Lyon.

Lors de sa conférence de presse à Marseille ce samedi, Marine Le Pen a attaqué les nouvelles mesures du budget présentées vendredi 16 janvier par Sébastien Lecornu, considérant notamment que le Premier ministre « aggrave les dépenses ».

Alors que quatre jours se sont écoulés depuis le début du procès en appel de l’affaire des assistants parlementaires européens, les membres du Rassemblement national retiennent toujours leur souffle.

Si Marine Le Pen se sent plus écoutée qu’en première instance, le risque de l’inéligibilité plane encore comme une épée de Damoclès.

L’ex-présidente du Rassemblement national et dix autres personnes sont jugées en appel pour l’affaire dite des assistants parlementaires européens à partir de ce mardi après-midi.

Marine Le Pen avait été condamnée en première instance en mars 2025 à quatre ans de prison dont deux ferme et à cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Patrick Maisonneuve, avocat du Parlement européen, n’est « pas très pessimiste sur l’issue » du procès en appel de l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national et estime que la décision des premiers juges sera confirmée pour les prévenus.

📝 Cet article a été réécrit avec l’aide de l’IA à partir du contenu de BFMTV.
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