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Fin de vie : le Sénat vide le texte malgré la liberté totale du gouvernement

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Lucas Dubois
Société - 18 Mai 2026

Les membres du gouvernement disposent d’une « liberté totale » d’expression sur la fin de vie, a rappelé la porte-parole de celui-ci.

Lors de débats chaotiques et confus, ce mercredi 21 janvier, le Sénat, en majorité à droite, s’est opposé à la réforme sociale majeure sur la fin de vie.

Les élus ont remplacé assistance médicale à mourir par un « droit au meilleur soulagement possible de la douleur et de la souffrance », vidant le texte de sa substance.

Les sénateurs se penchent à partir de ce mardi 20 janvier sur deux textes sur la fin de vie.

Celui sur la création d’une aide à mourir, adopté à l’Assemblée nationale l’année dernière, devrait être au coeur des débats.

Le Sénat examine à partir de ce mardi 20 janvier la proposition de loi sur l’aide à mourir adoptée par l’Assemblée nationale et le deuxième texte relatif aux soins palliatifs.

Le président de l’Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD), Jonathan Denis, s’attend à ce que la droite sénatoriale le modifie et cherche à gagner du temps jusqu’à la trêve estivale et l’élection présidentielle.

« Ceux qui souffrent ne peuvent plus attendre 2027 », assure-t-il.

Les sénateurs examineront les deux propositions de loi sur la fin de vie à partir du 12 janvier 2026.

La reprise des débats à l’Assemblée nationale aura lieu, elle, en février.

Le député Olivier Falorni et l’ancien journaliste atteint de la maladie de Charcot Charles Biétry réclament au président de la République l’organisation d’un référendum sur les textes des propositions de loi sur la fin de vie avant l’été 2026, faute d’adoption parlementaire.

Laurent Panifous a annoncé, sur un message posté sur X ce mardi 28 octobre, que la loi, adoptée en première lecture au Sénat, sera débattue à l’Assemblée en février.

L’examen des deux textes sur la fin de vie, dont celui pouvant créer un droit à l’aide à mourir, devait avoir lieu ces prochains jours au Sénat.

Finalement, les débats ne devraient pas avoir lieu avant l’adoption du budget.

Plusieurs voix s’élèvent pour qu’Emmanuel Macron pèse pour accélérer le projet, voire opte pour un référendum.

12 militants de l’association Ultime Liberté sont jugés à partir de ce lundi 15 septembre pour avoir aidé des dizaines de personnes à acheter un barbiturique leur permettant de mettre fin à leurs jours.

Atteint de sclérose latérale amyotrophique (SLA), Nicolas Mirof, domicilié à Hérouville-Saint-Clair, témoigne de son combat contre cette maladie neurodégénérative incurable.

En Alsace, un couple milite via son association « Noéline en chœur », après la mort de leur fille atteinte d’une maladie génétique à l’âge de 9 ans, pour la création d’une structure d’accompagnement de fin de vie pédiatrique dans le Bas-Rhin.

Le projet de loi sur la fin de vie est bien accueilli chez nos voisins belges, où le nombre de Français souhaitant avoir recours à l’euthanasie ne cesse de croître, au point de peser sur le système de santé.

Les députés ont adopté en première lecture le projet de loi sur la fin de vie, ce mardi 27 mai.

Le texte, qui doit désormais être étudié par le Sénat, prévoit la création d’une aide à mourir.

Les autorités sanitaires doivent établir le fonctionnement du dispositif.

Les députés des Alpes du Sud se sont divisés sur le vote du texte de loi sur l’aide à mourir, ce mardi 27 mai.

Les députés d’extrême droite, Sophie Ricourt Vaginay et Christian Girard, se sont notamment opposés au texte.

Elle réclamait le droit à mourir dignement mais la loi française ne lui a pas permis. Claudette, atteinte de la maladie de Parkinson, est morte l’an dernier après avoir décidé d’elle-même d’arrêter de s’alimenter, sans autre solution.

La ministre de la Santé a défendu ce mardi soir une nouvelle fois la création d’une aide à mourir, quelques minutes après l’adoption de cette mesure en première lecture à l’Assemblée nationale.

Les députés ont adopté à l’unanimité la proposition de loi concernant l’accompagnement et les soins palliatifs.

Celle qui prévoit un droit à l’aide à mourir a quant à elle été adoptée avec 305 voix pour et 199 voix contre.

Les députés votent solennellement ce mardi la proposition de loi sur la fin de vie et l’aide médicale active à mourir.

Un espoir qui se concrétise pour Michaël Gremaud, Lyonnais d’origine suisse, qui a déjà été confronté à deux reprises au suicide assisté.

Alors qu’a lieu ce mardi 27 mai à l’Assemblée nationale le vote solennel concernant la proposition de loi sur la fin de vie et l’aide médicale active à mourir, BFMTV.com a recueilli les témoignages de médecins qui aident ou ont aidé des patients à mourir.

Un choix qu’ils défendent face à une loi « mal faite », qui « ne permet pas toujours aux malades de partir dignement ».

À la veille des votes solennels sur la création d’un droit à mourir, les évêques d’Île-de-France ont envoyé une lettre ouverte, ce lundi 26 mai, aux sénateurs et députés de la région pour faire part de leur opposition.

Les députés ont adopté ce mercredi 21 mai les différentes modalités encadrant la demande d’une aide à mourir, avant un vote sur l’ensemble du texte, prévu le mardi 27 mai.

Opposée à la proposition de loi sur l’aide à mourir, la Conférence des évêques de France dénonce un texte qui « menacerait les plus fragiles et remettrait en cause le respect dû à toute vie humaine ».

Elle s’adresse à ses fidèles pour qu’ils se mobilisent contre ce projet de loi.

Lors de l’examen d’une proposition de loi sur la fin de vie, ce samedi 17 mai, l’Assemblée nationale a approuvé la création d’un « droit à l’aide à mourir » avec auto-administration de la substance létale.

La création d’une aide à mourir, objet de l’un des deux textes sur la fin de vie, crispe certains députés qui ne veulent pas que ce dispositif soit mentionné dans la proposition de loi sur les soins palliatifs.

📝 Cet article a été réécrit avec l’aide de l’IA à partir du contenu de BFMTV.
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